À l'approche de la finale de la Coupe du Monde 2026, une incertitude plane sur la rencontre entre l'Espagne et l'Argentine. Une alerte sanitaire liée à la dégradation de la qualité de l'air à New York, causée par des incendies au Canada, interroge sur la tenue du match ce dimanche.

La FIFA maintient son calendrier malgré les risques

Malgré des conditions météorologiques préoccupantes à New York, la FIFA prévoit de maintenir la finale à l'horaire initial. Les autorités américaines ont pourtant classé la qualité de l'air comme malsaine, entraînant des reports dans d'autres compétitions.

À titre d'exemple, le match de MLS opposant le Chicago Fire, où évolue Robert Lewandowski, à Vancouver a été officiellement reporté. De son côté, la sélection espagnole a poursuivi ses entraînements sans modifier sa préparation habituelle.

Entre impératifs commerciaux et santé des joueurs

La question d'un éventuel report divise les observateurs. Alors que des experts soulignent les risques pour les organismes des sportifs, les enjeux financiers et le spectacle de la mi-temps semblent influencer la décision de maintenir l'événement.

La FIFA, habituée aux contraintes climatiques, a déjà démontré sa capacité d'adaptation lors de cette édition, notamment en décalant d'une heure le huitième de finale entre l'Angleterre et le Mexique à cause d'un orage. Toutefois, pour cette finale, la tendance reste à un coup d'envoi inchangé, soutenu par une légère amélioration du ciel grâce aux récentes pluies.

Si la qualité de l'air reste au centre des débats, la FIFA privilégie pour l'heure la continuité du calendrier. Les instances espèrent que la dispersion de la fumée permettra aux joueurs de disputer cette finale dans les meilleures conditions possibles.