Le paysage footballistique français connaît un tournant majeur avec l'arrivée officielle de Zinédine Zidane au poste de sélectionneur de l'équipe de France. En parallèle, le mercato estival bat son plein, rythmé par les tractations du Paris Saint-Germain, de l'Olympique de Marseille et du Racing Club de Lens, tandis que l'Union européenne exprime ses réserves sur la stratégie de la FIFA.

Zinédine Zidane à la tête des Bleus sur fond de malaise

Zinédine Zidane a été officiellement intronisé sélectionneur de l'équipe de France, succédant à Didier Deschamps après quatorze ans de règne. Si cette nomination marque le début d'une nouvelle ère, elle s'inscrit dans un contexte relationnel complexe entre la Fédération française de football et le sélectionneur sortant.

Le malaise entre les deux parties a été accentué par des tensions accumulées durant la Coupe du monde 2026. Zinédine Zidane a salué le travail de son prédécesseur, précisant toutefois qu'aucun échange n'était prévu entre eux pour le moment.

Mercato : le PSG, l'OM et le RC Lens en mouvement

Le PSG se prépare au départ de Bradley Barcola, en fin de contrat et courtisé par Liverpool. Pour le remplacer, le club parisien cible Antonio Nusa. À Marseille, le club s'intéresse à l'attaquant de l'Atalanta, El Bilal Touré, et étudie un possible retour de Martin Terrier, malgré des doutes sur son état physique et ses exigences salariales.

Du côté de Lens, l'intérêt de Crystal Palace pour Ismaëlo Ganiou et Mamadou Sangaré agite le mercato artésien. Brentford tiendrait une longueur d'avance sur le dossier Sangaré, avec une transaction estimée à 48 millions d'euros.

Mohamed Salah et la FIFA au cœur des débats

L'avenir de Mohamed Salah se complique après l'échec des négociations avec le Besiktas. Le club turc a mis fin aux discussions, dénonçant des demandes financières jugées illégales de la part de l'agent du joueur, Ramy Abbas. L'Égyptien se tourne désormais vers l'Arabie saoudite et la MLS.

Par ailleurs, l'Union européenne a critiqué le projet de la FIFA d'ouvrir le football aux investisseurs privés. Bruxelles dénonce une commercialisation jugée nocive pour le sport.

Entre le changement de sélectionneur chez les Bleus et les multiples dossiers brûlants qui animent le marché des transferts, les prochaines semaines promettent d'être décisives pour les clubs français et les acteurs du ballon rond.